Vendredi 19 octobre, le Festival Villes des Musiques du Monde s’arrêtait par l’espace Marcel Chauzy de Bondy. Au programme ce soir-là, l’artiste capverdien Teofilo Chantre.  


Je ne connais pas bien la musique capverdienne mais j’ai déjà eu la chance de voir deux fois Teofilo Chantre en concert il y a quelques années et j’en gardais un excellent souvenir. Pour cette soirée du Festival des Musiques du Monde, il était entouré par ses fidèles et talentueux compagnons de scène (et de studio), Jack Fourniret à l’accordéon, Fabrice Thompson à la batterie et Sébastien Gastine à la basse. Dès les premières notes leur côté solaire a envahi la salle. L’univers de Teofilo Chantre est parfois mélancolique mais reste toujours profondément lumineux. Je ne comprends pas le capverdien, mais encore une fois j’ai voyagé à travers la musique de ce grand artiste. Je me suis laissée porter et transporter par cette musique que je ne connais que trop peu mais qui a ce pouvoir fou de la grande musique… Faire du bien à tous ceux qui l’écoutent. Le public présent l’a confirmé en écoutant attentivement, en participant, en chantant et même en dansant ! Quel que soit l’âge ou la culture, tous les gens présents ont reçu la beauté du moment.

Un concert de Teofilo Chantre, c’est de la musique d’une qualité qui se fait rare, du partage, de la sincérité, de la générosité, de l’émotion et de la lumière.